Tel un insecte frétillant, rampant, déployant ses membres, la chorégraphe évolue dans ses différents rythmes, sa lenteur, ses arrêts, ses mouvements frénétiques. Elle se métamorphose au gré de contorsions, désarticulations, mutations. C’est tout un imaginaire du microcosmos qui s’ouvre sous nos yeux avec l’étrangeté qui lui appartient.