Complice, obstacle ou refuge, le mandala se métamorphose et suit les explorations de la danseuse. Evoluant au fil des détours de l’existence, il devient bourgeon, coquille, robe séduisante... Cette sensation d’infini nous amène à l’analogie entre ce cercle sacré et la Vie. Cette chorégraphie audacieuse est rythmée par le grand manège des émotions : la danse incarne ainsi tous les possibles.